samedi 29 février 2020

Le Coronavirus, un risque de pandémie ; pour s'en préserver des mesures précautionneuses sont à prendre

Les coronavirus, représentant à présent un risque énorme pour la santé de la population modiale, en l'occurrence une pandémie, qui doivent leur nom à la forme de couronne qu’ont les protéines qui les enrobent, font partie d’une vaste famille de virus dont certains infectent différents animaux, d'autres l'homme. Ils sont susceptibles d’être à l’origine d’un large éventail de maladies. Chez l’homme, ces maladies vont du rhume banal à une infection pulmonaire sévère, responsable d’une détresse respiratoire aiguë.

Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes chez l’homme et chez l’animal. On sait que, chez l’être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Et, récemment on a découvert un dernier coronavirus qui est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).


Quels sont les symptômes de la COVID-19 ?

Les symptômes les plus courants de la COVID-19 sont la fièvre, la fatigue et une toux sèche. Certains patients présentent des douleurs, une congestion nasale, un écoulement nasal, des maux de gorge ou une diarrhée. Ces symptômes sont généralement bénins et apparaissent de manière progressive. Certaines personnes, bien qu’infectées, ne présentent aucun symptôme et se sentent bien. La plupart (environ 80 %) des personnes guérissent sans avoir besoin de traitement particulier. Environ une personne sur six contractant la maladie présente des symptômes plus graves, notamment une dyspnée. Les personnes âgées et celles qui ont d’autres problèmes de santé (hypertension artérielle, problèmes cardiaques ou diabète) ont plus de risques de présenter des symptômes graves. Environ 2 % des personnes malades sont décédées. Toute personne qui a de la fièvre, qui tousse et qui a des difficultés à respirer doit consulter un médecin.


Des mesures de précaution à prendre

Prenez soin de votre santé et protégez les autres en suivant les conseils ci-après :
Se laver fréquemment et soigneusement les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon.
Maintenir une distance d’au moins un mètre avec les autres personnes qui toussent ou qui éternuent.
Éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche.
Veillez à respecter les règles d’hygiène respiratoire et à ce que les personnes autour de vous en fassent autant. En cas de toux ou d’éternuement, il faut se couvrir la bouche et le nez avec le pli du coude, ou avec un mouchoir et jeter le mouchoir immédiatement après.
Tenez-vous au courant des dernières évolutions concernant la COVID-19.


Qui exactement doit porter un masque ?

Les personnes qui ne présentent pas de symptômes respiratoires, tels que la toux, n’ont pas besoin de porter un masque médical. L’OMS recommande le port d’un masque aux personnes qui présentent des symptômes de COVID-19 et à celles qui s’occupent de malades qui présentent des symptômes (toux et fièvre). Le port du masque est essentiel pour les agents de santé et les personnes qui s’occupent de malades (à domicile ou dans un établissement de soins).


Comment mettre, utiliser, enlever et éliminer un masque ?

1. Ne pas oublier que seuls les agents de santé, les personnes qui s’occupent de malades et les personnes qui présentent des symptômes respiratoires (fièvre et toux) doivent porter un masque.
2. Avant de mettre un masque, se laver les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon.
3. Vérifier que le masque n’est ni déchiré ni troué.
4. Orienter le masque dans le bon sens (bande métallique vers le haut).
5. Vérifier que la face colorée du masque est placée vers l’extérieur.
6. Placer le masque sur le visage. Pincer la bande métallique ou le bord dur du masque afin qu’il épouse la forme du nez.
7. Tirer le bas du masque pour recouvrir la bouche et le menton.
8. Après usage, retirer le masque, enlever les élastiques de derrière les oreilles tout en éloignant le masque du visage et des vêtements afin d’éviter de toucher des parties du masque éventuellement contaminées.
9. Jeter le masque dans une poubelle fermée immédiatement après usage.

Auteur : Saïna Kyara Lalanne

Délinquance juvénile des microbes d'Abidjan

Chez les noirs, les enfants des rues constituent l'un des échelons menant au pouvoir car c'est par eux qu'ils défendent leur place au sein de l'administration publique et sèment la pagaille dans le camp de leurs concurrents. En les armant de calibre ou d'arme blanche et en les empochant de quelques billets. Leur pouvoir est assuré par le sang. À travers cet article découvrons l'origine de ce phénomène de microbe qui ravage l'Abidjan et quelles en sont les conséquences actuelles.


À la fin de la crise politique en 2011 entrainant de nombreuses guerres civiles , de nombreux enfants sont devenus Orphelins, d'autres ont été abandonné par leur parents chômeurs. L’économie ivoirienne a progressé à un rythme moyen de 8 % par an, ce qui en fait l’un des pays les plus dynamiques du monde sur cette période. Toutefois, ce progrès n'est pas au profit de toutes les classes sociales. Le phénomène d'enfants microbes est le signe et l'image d'une société ivoirienne en agonie.

S'inspirant des vrais microbes, petits de taille mais aux effets ravageurs. Les Abidjanais vont les surnommer enfants « microbes ». Ils sont majoritairement des enfants de 8 à 18 ans, issus des classes les plus défavorisées de la société. Vivant dans la rue ou dans des quartiers pauvres d'Abidjan précisément la commune d'Abobo désertée par l'État. Ils sont les enfants de la précarité et de l'oubli. Ceux à qui l'État ne pensaient  pas jusqu'à ce qu'Ils sèment la terreur parmi les habitants. 

Tout comme les gangs, armés d'armes blanches (machettes, couteaux) ils agressent, pillent, violent et tuent pour trouver de quoi se nourrir. Ils sont également utilisés comme « hommes de main » par des hommes politiques ou d’affaires influents qui naviguent dans l’économie souterraine de la mafia, de la drogue, ou encore dans les trafics traditionnels rituels.

La plus grande crainte des parents et proche de ces enfants c'est d'avoir un jour à ramasser le cadavre du petit microbe car à chaque opérarion il risque de se faire bruler vif ou d'être lapidés s'il est attrapé par la population.  Mais  étant pour la grande majorité des chômeurs, ces parents n'ont pas le courage d'interdire à l'enfant d'être microbe car c'est son revenu qui répond aux besoins de toute sa famille.


 Les hauts  gradés des  microbes participent à  des trafics de drogue très lucratifs donc beaucoup de familles considèrent un enfant microbe comme une bénédiction ou alors l'éspérance d'une vie meilleure . Malgré, la création de nombreuses institutions pour encadrer les microbes. Le nombre d'enfants microbre accroît et ils s'éparpillent un peu partout en Abidjan car une fois riche les anciens microbes entrainent les plus petits et leur délaissent le métier. Si le gouvernement ivoirien ne combat pas cette plaie, peut-on éspérer un futur  pour une Côte d’Ivoire où l'enfant, qui en son principe même représente l'avenir, est déjà pourri ?

Auteur :Elisabeth  Elustin.


mardi 25 février 2020

L'émail dentaire, une substance protectrice dure qui demande d'être protégée en raison de sa fragilité

L'émail dentaire est la substance la plus dure du corps humain. Pour cette raison, nos dents peuvent nous sembler à toute épreuve. De ce fait, il ne faut pas s’y méprendre. Plusieurs petits gestes de notre quotidien peuvent sembler bénins, mais peuvent aussi être très risqués pour nos dents. Contrairement aux autres tissus du corps qui peuvent se régénérer au moyen d'eux-même après une blessure, nos dents ne peuvent se réparer sans l’intervention d’un dentiste. Des habitudes qui peuvent s'avérer nuisibles sont susceptibles d’endommager nos dents. Il faut à tout prix en faire prévention.

Les dents ne sont pas une paire de ciseaux ou un ouvre-bouteille ! C'est très pratique : les utiliser pour ouvrir un emballage difficile à déchirer avec les doigts ou encore pour décapsuler une bouteille. Toutefois, ces habitudes causent d'importants dommages aux dents. Elles augmentent les risques que les dents s’ébrèchent ou se cassent. Dans de tels cas, les outils adéquats sont utiles. Il faut faire le parfait usage de nos dents, c'est-à-dire les utiliser pour ce qu'elles sont sensées faire : mâcher la nourriture pour la rendre plus facile à digérer. Nos dents nous aident aussi à parler, à émettre du son. Elles modèlent notre visage. Raison pour laquelle il ne convient pas de les mettre en péril.

Le grincement des dents, entre autres, peut aussi nuire à l'émail dentaire. Nous grinçons tous des dents à différents moments et pour différentes raisons. Que ces grincements soient dû au stress ou à l’exécution d’un mouvement demandant un effort considérable, cela peut entrainer l’usure de nos dents. Certaines personnes grincent des dents inconsciemment, en dormant, cette habitude est appelée bruxisme. Heureusement, des solutions sont émises pour limiter les dégâts provoqués par cette habitude.

Outre les habitudes, devenues stimulus, pouvant avarier le système dentaire, la consommation excessive des breuvages à base d'acide ou de sucre peut aussi causer des avaries aux dents, à cause de leur forte teneur en acide. Le café, les boissons gazeuses et le vin font partie de ces breuvages-là, qui, en plus de tacher les dents, contiennent beaucoup d’acides qui s’attaquent à l’émail des dents.

Se brosser les dents trop vigoureusement aussi nuit à l'émail dentaire. Entamer le brossage des dents avec une certaine vigueur ne garantit pas toutefois leur propreté. La réalité est que brosser les dents trop vigoureusement use très souvent l’émail. Il est important d’adopter la bonne technique de brossage, c’est la seule façon de nettoyer de façon optimale les dents. Dans ces conditions, voir un dentiste est toujours recommandé.

Auteur : Saïna kyara Lalanne

dimanche 23 février 2020

La véritable histoire de Pocahontas

Très peu ont passé leur enfance sans  regarder un épisode de Pocahontas. Cette belle jeune femme connue pour une romantique héroïne de Disney. Le mythe pocahontas s'est construit comme un récit positif de la colonisation. Sa véritable histoire est pourtant plus tragique. Aujourd'hui , découvrez la version historique de cette histoire à travers  le texte ci-dessous.

Pocahontas naît vers 1595, près de la colonie anglaise de Virginie. Elle est l'une des filles du chef de la tribu Powhatans. Son vrai nom est Matoaka qui signifie petite plume de neige. Toutefois, les habitants l'appelaient Pocahontas(petite impudique) à cause de son caractère malicieux. En 1607, elle croise les colons Anglais qui s'établissent à Jamestown, sur le territoire de sa tribu. L'un d'eux, John Smith est un jour capturé par les soldats powhatans et condamné à mort. Contrairement à la légende Pocahontas  n'entretenait qu'une relation amicale avec John Smith. Il est sauvé in extremis par Pocahontas qui demanda clémence.

Pocahontas sera capturé par les Anglais pour faire pression sur les Amérindiens. Elle est retenue comme otage, est forcée de s'habiller comme une européenne, d'apprendre la langue et d'être Chrétienne. Elle est rebaptisée Rebecca. John Rolf un colon Anglais tombe amoureux d'elle et la demande en mariage. Ce mariage serait une alliance entre les Anglais et les Amérindiens et surtout  le triomphe de la civilisation Européenne. Pocahontas  aura un fils nommé  Thomas. En 1616, la famille se rend à la cour de l'Angleterre. Elle est présentée comme une princesse du nouveau Monde et est exhibée comme un objet de curiosité exotique.

Elle est immortalisée par un peintre hollondais qui lui blanchit les traits. Elle sera présentée comme une princesse vertueuse ayant renoncé à sa culture pour la civilisation chrétienne. Elle ne pourrait s'accoutumer à la vie londonienne et sera gravement atteinte d'une dysintérie épidémique. Elle meurt le  21 mars 1617 et est entérrée  sur les bords de la tamise, bien loin de chez elle. Beaucoup de grande famille de virginie va revendiquer Pocahontas comme ancêtre notamment l'ancienne première dame ; Nancy Reagan et la  sénatrice démocrate ; Elizabeth Warren.

Auteur :Elisabeth Elustin

samedi 22 février 2020

La culture, un élément d'influence prépondérante sur la personnalité de tout individu

Concept qui ne cesse de susciter beaucoup de débats se tenant dans l'acharnement, la culture, sensiblement du point de vue sociologique, se définit comme étant l'ensemble des savoirs acquis par l'être humain à travers l'environnement social dans lequel il évolue.

Selon l'UNESCO, la culture peut être considérée comme « l'ensemble des traits distinctifs, spirituels, matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts, les lettres et les sciences, les modes de vie, les lois, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances ». Considération paraissant plus plausible. La culture se caractérise donc dans la manière de penser, d'agir, de se conduire, et d'évoluer de tout individu distinctement se formalisant dans une collectivité particulière. Cet acquis se réfère notablement aux activités humaines.

Elle est évidente, moyennant les habitudes culturelles d'éducation, l'influence prépondérante de la culture sur la personnalité de chaque individu. Des courants sont développés sous les points de vue coïncidés de certains domaines ou champs d'études scientifiques, à savoir l'anthropologie, la sociologie et la psychanalyse, pour ne citer que celles-là. Parmi ces courants ayant été développés, le culturalisme capte les sens, surtout qu'il cherche à rendre compte de l'intégration sociale des individus.


Auteur :Duméus C. Dalton