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mercredi 27 mai 2020

La menstruation, quel fardeau pour la femme primitive !

Dans l’Antiquité on comprenait difficilement que mois après mois les femmes perdent du sang et qu’aucune maladie ni mort ne s’ensuivent. Encore de nos jours, certains hommes comprennent mal le fait que les femmes acceptent si allègrement ces pertes périodiques de sang, alors qu'eux-mêmes sont terrifiés chaque fois qu'ils se coupent le doigt ou qu'ils saignent du nez.

Il paraissait donc naturel d'attribuer des pouvoirs surnaturels au cycle menstruel ; les Italiens croyaient qu’en faisant le tour d'une olivaie infestée de chenilles, une femme en menstruation pouvait provoquer la mort des insectes. La présence d’une femme en menstruation était supposée apte à aigrir les vins, rouiller le fer et le bronze, verdir le cuivre. Son apparition pouvait provoquer l'avortement chez le bétail, dessecher les graines, faire pourrir les fruits, arrêter les horloges et noircir le linge qui bout.

Au moyen âge, on avait cru que la menstruation prouvait l’état de péché et d’infériorité des femmes ; il leur était alors interdit d'aller à l'église ou de communier. Pendant cette période, elles ne pouvaient pas embrasser la croix (Voir le livre Lévitique, chapitre 15).

On a longtemps cru que des rapports sexuels pendant la menstruation pouvaient être nuisibles, car les impuretés du corps dans le sang menstruel souillaient les spermatozoïdes, ce qui devait donner des bébés difformes, souffrant de convulsions ou d'anéliation mentale.

À cette époque du mois, pensait-on, la femme était la cause de certains désastres, ce qui les donnait de multiples responsabilités comme prendre soin de ne toucher ni poisson ni gibier, ne pas se promener dans les champs ou passer une rivière à gué, de peur que si l'animal aie été ensuite capturé par des pécheurs ou des chasseurs, ceux-ci meurent.

Une menstruation peu abondante était dangereuse, pensait-on, car le sang accumulé pouvait rendre la femme folle ou lui donner la tuberculose. Aujourd’hui encore, certaines théories primitives sur la menstruation sont encore ancrées dans l'esprit de certains parents moins progressistes. Comment dissiper ces superstitions ?

Auteur : Saïna Kyara Lalanne

dimanche 22 mars 2020

Alerte aux femmes enceintes à l'approche de la ménaupose


Chez les jeunes couples, les rapports sexuels ont diminué à cause du confinement exigé par la pandémie Covid-19. Chacun dans son chez soi. Toutefois, ce confinement offre le temps aux couples mariés de se vouer à leurs ébats sexuels. Maris et femmes se retrouvent confinés chez eux, sous leurs draps, se livrant sans doute à leurs désirs et passions. Le risque que l'épouse tombe enceinte a donc grandement augmenté. Parlons donc des risques de la sexualité chez les femmes en approche de la préménopause.

À 40 ans, environ 50% des ovocytes comportent des anomalies ; et après 45 ans, ce taux d'anomalies est passé à 90 %. Le risque de fausse couche devient important et le taux de réussite d'une femme voulant être mère à plus de 40 ans est alors d’environ 2 % par tentative. Toutefois, contrairement à ce que beaucoup de femmes qui sont dans cette tranche d'âge pensent, il est encore possible de tomber enceinte avec ces propres ovules. Selon les chiffres de l'Institut National d'Études Démographiques (INEP), une femme de 40 ans à 65 % de chance de tomber enceinte malgré l'arrivée prochaine de la ménopause.

Il y a trois principales raisons d’avoir un enfant après 40 ans : soit on s’est remis en couple à la suite d’une séparation, soit on n’a pas pu à cause des problèmes de santé, ou aussi d’infertilité. Il se peut aussi qu'on n’ait pas pu réussir à gérer emploi et maternité. Et d'autres part, il existe également des femmes qui n'ont pas souhaité être mère mais étant donné que cela est arrivé pour une raison ou pour une autre, elles décident de garder leur bébé. Chacune de ces femmes sera exposée à de différents risques dont elles n'ont aucune connaissance.

À l'approche de la préménopause, porter un enfant peut amener à de sérieuses complications. La plus fréquente est le diabète gestationnel, avec un risque que le bébé grandisse et grossisse trop. Il existe également des risques d'hypertension, de phlébite, d'hémorragie, d'embolie pulmonaire, de fibromes ou encore d'accouchement par césarienne. Les femmes doivent aussi être prévenue que la mortalité au cours de l'accouchement est multipliée par trois à 40 ans et par 10 à plus de 45 ans.

Alors pour mettre toutes les chances du côté de ces femmes courageuses souhaitant avoir quand même un enfant sur le tard, on les recommande de ne pas ou d’arrêter de fumer, de ne pas se livrer à une consommation excessive d’alcool, d’éviter des médicaments, de pratiquer une activité physique régulière et d’avoir une vie calme et sereine. Elles devront également faire attention à ne pas prendre trop de poids car le risque de ne pas concevoir d’enfant est  augmenté de 30 % en cas de surpoids et de 80 % en cas d’obésité.

Auteur: Elisabeth Elustin

mercredi 11 mars 2020

Le SIDA(Syndrome Immuno Déficience Acquise)




Une personne séropositive est séropositive à vie. Dans la conscience Haïtienne, être atteint du VIH/SIDA n'a qu'une issue irréfutable: La mort. Cependant, au 21ème siècle, il est désormais possible de vivre avec le Virus grâce aux traitements antirétroviraux  servant à bloquer l'évolution du virus dans l'organisme et à maintenir l'équilibre entre la présence du virus dans le corps et le système de défense de l’organisme.

Ces traitements ne sont bien sûr pas anodins. Dépendamment du système immunitaire infecté, ils peuvent provoquer des effets secondaires lourds tels que nausée, diarrhée, grandes fatigues... Toutefois, les traitements sont très efficaces car l'évolution du nombre de décès liés au sida est positive. En Haïti, ils sont passés de 4 900 en 2010 à 2 700 en 2018, soit une baisse de 45 %. Le nombre de nouvelles infections au VIH a également baissé au cours de la même période, passant de 8 800 à 7 300.

On ne peut pas contracter le Sida par une poignée de main, par la sueur ou les larmes. Il n’est pas véhiculé par des insectes. On ne le contracte pas sur les sièges de toilette, ni en nageant dans les piscines publiques, en partageant la nourriture ou en utilisant le linge, les serviettes ou le téléphone d’une personne infectée. Le VIH  se transmet généralement  à partir de fluides corporels tels que :

- Le sperme : lors des pénétrations anales et vaginales sans préservatifs et aussi lors d'une féllation ;

- Le sang : notamment lors de l’utilisation d’aiguilles, de seringues non stérilisées, matériel de sniff ;

- Le lait maternel : si un enfant n'est pas séropositif dès la naissance, il peut recevoir le virus au cours de l'allaitement.

L'espérance de vie d'un patient de 20 ans est de 73 ans chez les hommes, et 76 chez les femmes si l'infectée suit correctement les préscriptions de son médecin et mève une vie saine, c'est-à-dire se nourrir d'aliments équilibrés, pratique une activité physique, et ne consomme pas de substances illicites. Dans de nombreux laboratoires du monde, la recherche d’un vaccin pour éradiquer le Sida se poursuit. Mais en attendant la Science, l'utilisation du préservatif au cours de tous ébats sexuels et une fine connaissance de vos partenaires sexuels constituent un atout important. En cas d'apparition de symptômes liés au Sida, il est conseillé d'avoir recours au dépistage car la mise sous traitements est le seul fil qui tient un séropositif en vie.

Auteur:Elisabeth Elustin

samedi 29 février 2020

Le Coronavirus, un risque de pandémie ; pour s'en préserver des mesures précautionneuses sont à prendre

Les coronavirus, représentant à présent un risque énorme pour la santé de la population modiale, en l'occurrence une pandémie, qui doivent leur nom à la forme de couronne qu’ont les protéines qui les enrobent, font partie d’une vaste famille de virus dont certains infectent différents animaux, d'autres l'homme. Ils sont susceptibles d’être à l’origine d’un large éventail de maladies. Chez l’homme, ces maladies vont du rhume banal à une infection pulmonaire sévère, responsable d’une détresse respiratoire aiguë.

Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes chez l’homme et chez l’animal. On sait que, chez l’être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Et, récemment on a découvert un dernier coronavirus qui est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).


Quels sont les symptômes de la COVID-19 ?

Les symptômes les plus courants de la COVID-19 sont la fièvre, la fatigue et une toux sèche. Certains patients présentent des douleurs, une congestion nasale, un écoulement nasal, des maux de gorge ou une diarrhée. Ces symptômes sont généralement bénins et apparaissent de manière progressive. Certaines personnes, bien qu’infectées, ne présentent aucun symptôme et se sentent bien. La plupart (environ 80 %) des personnes guérissent sans avoir besoin de traitement particulier. Environ une personne sur six contractant la maladie présente des symptômes plus graves, notamment une dyspnée. Les personnes âgées et celles qui ont d’autres problèmes de santé (hypertension artérielle, problèmes cardiaques ou diabète) ont plus de risques de présenter des symptômes graves. Environ 2 % des personnes malades sont décédées. Toute personne qui a de la fièvre, qui tousse et qui a des difficultés à respirer doit consulter un médecin.


Des mesures de précaution à prendre

Prenez soin de votre santé et protégez les autres en suivant les conseils ci-après :
Se laver fréquemment et soigneusement les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon.
Maintenir une distance d’au moins un mètre avec les autres personnes qui toussent ou qui éternuent.
Éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche.
Veillez à respecter les règles d’hygiène respiratoire et à ce que les personnes autour de vous en fassent autant. En cas de toux ou d’éternuement, il faut se couvrir la bouche et le nez avec le pli du coude, ou avec un mouchoir et jeter le mouchoir immédiatement après.
Tenez-vous au courant des dernières évolutions concernant la COVID-19.


Qui exactement doit porter un masque ?

Les personnes qui ne présentent pas de symptômes respiratoires, tels que la toux, n’ont pas besoin de porter un masque médical. L’OMS recommande le port d’un masque aux personnes qui présentent des symptômes de COVID-19 et à celles qui s’occupent de malades qui présentent des symptômes (toux et fièvre). Le port du masque est essentiel pour les agents de santé et les personnes qui s’occupent de malades (à domicile ou dans un établissement de soins).


Comment mettre, utiliser, enlever et éliminer un masque ?

1. Ne pas oublier que seuls les agents de santé, les personnes qui s’occupent de malades et les personnes qui présentent des symptômes respiratoires (fièvre et toux) doivent porter un masque.
2. Avant de mettre un masque, se laver les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon.
3. Vérifier que le masque n’est ni déchiré ni troué.
4. Orienter le masque dans le bon sens (bande métallique vers le haut).
5. Vérifier que la face colorée du masque est placée vers l’extérieur.
6. Placer le masque sur le visage. Pincer la bande métallique ou le bord dur du masque afin qu’il épouse la forme du nez.
7. Tirer le bas du masque pour recouvrir la bouche et le menton.
8. Après usage, retirer le masque, enlever les élastiques de derrière les oreilles tout en éloignant le masque du visage et des vêtements afin d’éviter de toucher des parties du masque éventuellement contaminées.
9. Jeter le masque dans une poubelle fermée immédiatement après usage.

Auteur : Saïna Kyara Lalanne

mardi 25 février 2020

L'émail dentaire, une substance protectrice dure qui demande d'être protégée en raison de sa fragilité

L'émail dentaire est la substance la plus dure du corps humain. Pour cette raison, nos dents peuvent nous sembler à toute épreuve. De ce fait, il ne faut pas s’y méprendre. Plusieurs petits gestes de notre quotidien peuvent sembler bénins, mais peuvent aussi être très risqués pour nos dents. Contrairement aux autres tissus du corps qui peuvent se régénérer au moyen d'eux-même après une blessure, nos dents ne peuvent se réparer sans l’intervention d’un dentiste. Des habitudes qui peuvent s'avérer nuisibles sont susceptibles d’endommager nos dents. Il faut à tout prix en faire prévention.

Les dents ne sont pas une paire de ciseaux ou un ouvre-bouteille ! C'est très pratique : les utiliser pour ouvrir un emballage difficile à déchirer avec les doigts ou encore pour décapsuler une bouteille. Toutefois, ces habitudes causent d'importants dommages aux dents. Elles augmentent les risques que les dents s’ébrèchent ou se cassent. Dans de tels cas, les outils adéquats sont utiles. Il faut faire le parfait usage de nos dents, c'est-à-dire les utiliser pour ce qu'elles sont sensées faire : mâcher la nourriture pour la rendre plus facile à digérer. Nos dents nous aident aussi à parler, à émettre du son. Elles modèlent notre visage. Raison pour laquelle il ne convient pas de les mettre en péril.

Le grincement des dents, entre autres, peut aussi nuire à l'émail dentaire. Nous grinçons tous des dents à différents moments et pour différentes raisons. Que ces grincements soient dû au stress ou à l’exécution d’un mouvement demandant un effort considérable, cela peut entrainer l’usure de nos dents. Certaines personnes grincent des dents inconsciemment, en dormant, cette habitude est appelée bruxisme. Heureusement, des solutions sont émises pour limiter les dégâts provoqués par cette habitude.

Outre les habitudes, devenues stimulus, pouvant avarier le système dentaire, la consommation excessive des breuvages à base d'acide ou de sucre peut aussi causer des avaries aux dents, à cause de leur forte teneur en acide. Le café, les boissons gazeuses et le vin font partie de ces breuvages-là, qui, en plus de tacher les dents, contiennent beaucoup d’acides qui s’attaquent à l’émail des dents.

Se brosser les dents trop vigoureusement aussi nuit à l'émail dentaire. Entamer le brossage des dents avec une certaine vigueur ne garantit pas toutefois leur propreté. La réalité est que brosser les dents trop vigoureusement use très souvent l’émail. Il est important d’adopter la bonne technique de brossage, c’est la seule façon de nettoyer de façon optimale les dents. Dans ces conditions, voir un dentiste est toujours recommandé.

Auteur : Saïna kyara Lalanne